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GYNÉCOLOGIE-ONCOLOGIQUE

1
/ Admission et objectifs

Toute université qui aspire à l'agrément d'un programme en gynécologie-oncologie doit aussi parrainer des programmes agréés d'obstétrique-gynécologie, d'oncologie médicale et d'oncologie radiologique.

La gynécologie-oncologie est une surspécialité de l'obstétrique-gynécologie qui se spécialise dans le
diagnostic et le traitement des cancers des voies génitales chez la femme. Celle-ci intègre les diverses modalités thérapeutiques de façon à améliorer l'ensemble des soins prodigués aux femmes atteintes de cancers génitaux.

Le présent document a pour but de fournir à ceux et celles qui assument la direction ou font la visite
d'agrément de programmes une interprétation des normes générales d'agrément en ce qui a trait aux
programmes de gynécologie-oncologie. Le document Normes spécifiques pour l'agrément des programmes de formation devrait être consulté concurremment avec la brochure Normes générales d'agrément.

2/ Programmes et cours

Programme fellowship en gynecologie oncologique

 

3/ Programmes académiques hebdomadaires

 

6 gyneco-onco dec 2005

 

Références :

1/ vulvar melanoma-article for present

2/ Timing

3/ Synchronous primary cancer

4/ sentinel node article

5/ assessment and management of the obese patient

6/ Phase III Randomized trial of 12 versus 3 months

7/ Phase III Study JCO

8/ Low-Risk Persisten Gestational Trophoblastic Disease

9/ Long-term

10/ CYVADIC

11/ Pitfalls in the sentinel lymph node

 

Tumor board tous les mardis après-midi

   OBJECTIFS:   1. S'instruire avec critique sur les développements récents au sujet de la physiopathologie par mise è jour.

                      2. Parfaire les connaissances sur le diagnostic et le traitement des cancers gynécologiques  3. Améliorer la prise en charge des patientes avec cancer gynécologique

Présentation de cas (Résidents/Fellows) tous les jeudis matin et discussion d'articles de journaux scientifiques

   OBJECTIFS:    1. S'instruire avec critique sur les développements récents au sujet de la physiopathologie 2.Parfaire les connaissances sur le diagnostic et le traitement des cancers gynécologiqes    3. Permettre à partir d'un cas clinique réel, de poser un diagnostic, de le justifier par des éléments cliniques et biologiques connus et de compléter l'évaluation.

   PROGRAMME  :    21 octobre 2004

Réunions Multi tous les vendredis après-midi

    OBJECTIFS :   1. Approfondir les connaisances et pratiques dans le cadre d'une approche interdisciplinaire pour patientes atteintes de néoplasies gynécologiques

                       2. Développer une attitude commune de prise en charge des patients grâce aux échanges interdisciplinaires

                       3. Élaborer et discuter des études d'évaluation par critères explicites dans le but d'améliorer la qualité de l'acte médical

4/ Guide de survie 2005

 

Structure Admnistrative

Il doit exister une structure administrative appropriée pour chaque programme de résidence.
On trouve l'interprétation de la Norme B.I dans la brochure Normes générales d'agrément.

En plus des responsabilités du directeur ou de la directrice de programme et du comité du programme de
résidence énoncées dans les Normes générales d'agrément, tous les programmes agréés sans le certificat doivent soumettre un rapport annuel au Collège l'informant des demandes d'inscription au programme, de tous les candidats qui y sont effectivement inscrits, de ceux et celles qui l'ont complété avec succès et des personnes qui ont quitté avant d'avoir terminé. Un formulaire de rapport annuel sera envoyé chaque automne par le Collège pour recueillir cette information concernant l'année universitaire courante.

Buts et Objectifs

Il faut avoir un énoncé clairement formulé des buts du programme de résidence et des objectifs
éducatifs des résidents et résidentes.
Le masculin seulement est utilisé pour simplifier le texte.


Objectifs généraux
Au terme de leur formation, on s'attend à ce que les résidents soient des spécialistes compétents, capables d'exercer le rôle de consultant en oncologie gynécologique. Ils doivent acquérir une connaissance pratique des bases théoriques de gynécologie-oncologie ainsi que les fondements des sciences médicales et de la recherche qui s'y appliquent.
Tous les résidents doivent démontrer les connaissances, les compétences et les comportements reliées aux facteurs d'âge, de sexe, de culture et d'origine ethnique pertinents à la gynécologie-oncologie.
Tous les programmes agréés doivent avoir des objectifs fonctionnels spécifiques aux stages qui se fondent sur les objectifs de formation énoncés plus bas.
Les objectifs suivants concernant les rôles essentiels et les compétences clés s'inspirent des objectifs ProMEDS du Collège royal, qui sont des objectifs d'apprentissage permanent.

objectifs spécifiques

Au terme de leur formation, les résidents en gynécologe-oncologie auront acquis les compétences
suivantes et pourront exercer efficacement les rôles suivants :

Expertise médicale/prise de décisions cliniques

  • Exigences générales

Le gynécologue-oncologue doit démontrer ce qui suit :

  1. les aptitudes diagnostiques et thérapeutiques nécessaires pour assurer le traitement éthique et
    efficace du patient;
  2. la capacité de consulter et d'appliquer l'information pertinente à la pratique clinique; et
  3. la capacité de dispenser des services de consultation efficaces en matière des soins aux
    patientes, des séances de sensibilisation et des avis juridiques.
  • Exigences spécifiques

La gynécologie-oncologie doit démontrer une connaissance approfondie de ce qui suit :

  1. l'embryologie, l'anatomie, l'histologie, la génétique et la physiologie des voies
    génito-urinaires de la femme, de l'intestin et du bassin;
  2. le comportement et les caractéristiques biologiques des affections malignes de la vulve, du
    vagin, du col de l'utérus, du corps utérin, des trompes de Fallope, des ovaires et de la maladie trophoblastique;
  3. l'épidémiologie et l'étiologie des cancers des voies génitales chez la femme;
  4. la classification, l'établissement du bilan d'extension et l'évolution naturelle des cancers génitaux;
  5. les méthodes de dépistage utilisées en gynécologie comme, par exemple, la cytologie cervicale et endométriale ainsi que les principes de l'oncologie moléculaire, de l'épidémiologie et de la génétique qui s'appliquent au dépistage du cancer d'origine héréditaire;
  6. les indications et les principes de la colposcopie et des biopsies, de l'ultrasonographie, de la tomodensitométrie axiale, de l'imagerie à résonance magnétique (IRM), de la tomographie par émission de positrons (TEP), de la scintigraphie, de la mammographie et des biopsies par aspiration dans l'évaluation des lésions pré-invasives et invasives;
  7. les principes du dépistage, du diagnostic et du traitement des troubles néoplasiques du sein chez la femme;
  8. les modalités thérapeutiques disponibles pour tous les néoplasmes génitaux, tout aussi bien
    pré-invasifs qu'invasifs.
    • cancers pré-invasifs
          - le mode d'action, les indications, les contre-indications et les résultats à la suite de techniques de destruction locale et d'excisions locales sur la vulve, le vagin, le col
      utérin et l'endomètre.
    • cancers invasifs
          - chirurgie : la préparation de la patiente, les indications, les contre-indications et
      les complications de diverses techniques;
           - adiothérapie : les principes de la radiobiologie et de la physique des radiations, les indications, les limites et les complications des thérapies locales, externes et
      isotopiques;
        - chimiothérapie : les principes de la biologie cellulaire, les diverses catégories
      d'agents chimiothérapeutiques et leurs mécanismes d'action, la pharmacologie des
      agents spécifiques et leur toxicité, et les indications ainsi que les complications
      des médicaments utilisés dans le traitement des affections gynécologiques
      malignes;
  9. le pronostic des divers cancers, les sites de récurrence, leur investigation et leur
    traitement;
  10. les soins palliatifs prodigués aux patients cancéreux.

Le gynécologue-oncologue doit démontrer une bonne compréhension des techniques de recherche fondamentale dans le domaine des cancers gynécologiques, comme la biologie moléculaire, l'immunologie, et la biochimie et les thérapies complémentaires et alternatives.

Le gynécologue-oncologue devrait assumer une responsabilité progressive dans tous les aspects de l'investigation et de la prise en charge du cancer gynécologique, notamment les soins aux patients hospitalisés, les soins ambulatoires et l'application pratique des soins communautaires.

Le gynécologue-oncologue doit être en mesure de fonctionner efficacement dans chacun des domaines suivants :

  • la présentation et la discussion des soins au patient et de la prise en charge (c.-à-d. dans les visites du service);
  • l'évaluation préalable au traitement (c.-à-d. avant une opération, avant la chimiothérapie et le protocole); et
  • l'évaluation de la morbidité et de la mortalité ainsi que la prévention.

Le gynécologue-oncologue doit démontrer de l'expertise dans ce qui suit :

  1. méthodologie et biostatistique des essais cliniques : les résidents doivent être en mesure de démontrer la connaissance de la conception des essais cliniques (en particulier les phases 1, 2 et 3) et des autres projets scientifiques de base et être familiers avec l'analyse biostatistique des résultats ainsi qu'avec l'interprétation critique des ouvrages scientifiques;
  2. génétique médicale : les résidents doivent avoir une compréhension des oncogènes, des antioncogènes, des gènes de réparation de l'ADN et de l'oncogenèse, et être familier avec l'influence de la génétique sur la pratique clinique de l'oncologie gynécologique. Les résidents devraient posséder une connaissance des recherches fondamentales et cliniques sur les manipulations génétiques;
  3. oncologie médicale : les résidents doivent posséder une connaissance fondamentale de la pharmacologie clinique qui s'applique à la chimiothérapie des cancers, soit une connaissance de la biologie cellulaire, des diverses catégories d'agents phar-maceutiques et de leurs mécanismes d'action, de la pharmacologie des agents spécifiques et de leur toxicité. Les résidents doivent être capables de comprendre les principes de l'immunothérapie systémique ciblée et posséder une connaissance des concepts à la base des essais cliniques sur les médicaments, de la thérapie adjuvante et de la chimioprévention;
  4. pathologie : les résidents doivent être familiers avec les apparences visuelles directes et microscopiques des lésions des voies génitales chez la femme et du cancer du sein qui sont de nature précancéreuse et être au fait des caractéristiques qui les distinguent des tumeurs bénignes. Ils doivent donc connaître leur dérivation, le comportement biologique et les caractéristiques des maladies affectant la vulve, le vagin, le col et le corps utérin, les trompes de Fallope, les ovaires et de la maladie trophoblastique de façon à décider de la thérapie appropriée et à en formuler le pronostic; et
  5. oncologie radiologique : les résidents doivent comprendre les principes de la radiobiologie et de la physique des radiations, et les sources, les méthodes thérapeutiques et les complications de la radiothérapie de façon à pouvoir participer activement avec le radio-oncologiste à la planification du traitement à effectuer chez les patients atteints de cancers gynécologiques, à l'utilisation des applications endocavitaires, à la curiethérapie dans les cas où elle est indiquée et au traitement des
    complications aiguës et chroniques imputables aux radiations. L'acquisition de ces connaissances suppose une participation directe aux soins prodigués aux patients hospitalisés et externes soumises à une radiothérapie. Elle doit aussi comporter les différentes méthodes qui améliorent les soins aux patients en oncologie radiologique (c.-à-d. de nature clinique ou d'autres méthodes). Les résidents doivent comprendre la modification et l'interaction de modes combinés de thérapie.

Le gynécologue-oncologue doit démontrer des aptitudes cliniques et techniques approfondies dans:

  1. les techniques et procédures diagnostiques générales utilisées pour l'évaluation des cancers gynécologiques, l'établissement approprié du bilan d'extension de tels patients et la capacité de formuler un plan approprié de traitement;
  2. l'interprétation des ultrasonographies, des investigations radiologiques en général, des tomodensitométries axiales, les imageries par résonance magnétique (IRM) et des investigations scintigraphiques;
  3. la compétence requise permettant une participation active avec le radio-oncologiste à la planification du traitement à effectuer chez les patients atteints d'affections gynécologiques malignes, à l'utilisation des applications endocavitaires, aux indications d'une curiethérapie et au traitement des complications imputables aux radiations;
  4. une compétence en oncologie médicale dans la sélection des patients, le choix des médicaments appropriés, l'administration du traitement et les soins à apporter aux effets secondaires toxiques des médicaments dans les affections gynécologiques malignes;
  5. la capacité d'identifier, sur la base d'une évaluation visuelle directe et microscopique, les lésions des voies génitales et du sein chez la femme qui sont de nature précancéreuse ou maligne et de les distinguer de troubles bénins;
  6. une compétence dans le traitement des patients à l'état critique, ce qui comprend l'aptitude à diagnostiquer et à traiter les déséquilibres hydriques et électrolytiques, les arrêts cardiaques, le choc, les hémorragies, les défaillances organiques multiples, le contrôle de la douleur aiguë et chronique et les problèmes de nutrition;
  7. les procédures nécessaires dans l'exercice de l'oncologie gynécologique pour évaluer et traiter une maladie pré-invasive, par exemple, la cytologie, la colposcopie, les biopsies, les interventions chirurgicales, la cryothérapie, la chirurgie au laser, la technique d'excision électrochirurgicale à l'anse diathermique (LEEP) la paracentèse, la thoracentèse et l'accès vasculaire;
  8. les procédures nécessaires dans l'exercice de l'oncologie gynécologique de la chirurgie pelvienne radicale, la chirurgie des voies gastro-intestinales, la chirurgie des voies génito-urinaires, et la chirurgie de reconstruction reliée aux maladies gynécologiques ainsi que les complications des traitements ; et
  9. une compétence dans la prise en charge de la douleur et dans l'identification des symptômes chez les patientes en phase terminale.

Communication

  • Exigences générales

Le gynécologue-oncologue doit être en mesure de :

  1. établir une relation thérapeutique avec les patients et leur famille;
  2. constituer les dossiers médicaux avec l'aide des patients/familles/collectivités;
  3. écouter attentivement; et
  4. discuter de renseignements appropriés avec les patients/familles et autres professionnels de la
    santé.
  • Exigences spécifiques

Le gynécologue-oncologue doit démontrer :

  1. l'habileté à obtenir un consentement éclairé;
  2. de bonnes aptitudes en relations personnelles avec les patients, leur famille et les autres membres de l'équipe d'oncologie;
  3. une compréhension des répercussions uniques qu'ont les problèmes de nature psychologique, sociale, sexuelle et déontologique qui peuvent surgir à mesure que le patient et sa famille font face au problème de son cancer et à son traitement; et
  4. la capacité de soutenir le moral de leur patient avec compassion et compréhension et à prendre en main la question des soins terminaux.

Collaboration

  • Exigences générales

Le gynécologue-oncologue doit être en mesure de :

  1. consulter de façon efficace d'autres médecins et professionnels de la santé; et
  2. contribuer activement aux autres activités de l'équipe interdisciplinaire.
  • Exigences spécifiques

Le gynécologue-oncologue doit :

  1. démontrer l'aptitude à participer au travail d'une équipe interdisciplinaire et multispécialisée et à respecter, à prendre en compte et à accepter les opinions des autres membres de l'équipe;
  2. être capable de fonctionner efficacement dans les rencontres de groupes multidisciplinaires et interdisciplinaire (par exemple, les réunions du comité des tumeurs gynécologiques, « Tumour Board »;
  3. démontrer l'aptitude à travailler efficacement avec des gynécologues, des radio-oncologistes, des oncologues médicaux, des pathologistes, des chirurgiens, des chercheurs en sciences fondamentales, le personnel infirmier et les autres professionnels de la santé;
  4. comprendre le rôle important qu'exercent les autres professionnels de la santé dans la prestation de soins holistiques aux patients;
  5. démontrer l'aptitude à utiliser les ressources en soins de santé nécessaires à une équipe multidisciplinaire fonctionnelle afin de bien prendre en charge les préoccupations et les problèmes des patients souffrant de cancers gynécologiques; et
  6. avoir des compétences et une maîtrise cliniques et techniques avancées dans l'application de la radiothérapie interstitielle et intracavitaire.

Gestion

  • Exigences générales

Le gynécologue-oncologue devrait être en mesure de :

  1. répartir sagement les ressources de manière à faire un juste équilibre dans les soins aux patients, les besoins d'apprentissage et les activités extérieures;
  2. travailler avec efficacité et efficience à l'organisation des soins de santé ; et
  3. utiliser la technologie de l'information pour maximiser les soins, l'éducation permanente et autres activités.
  • Exigences spécifiques

Le gynécologue-oncologue devrait avoir :

  1. la capacité d'utiliser les ressources en soins de santé nécessaires pour favoriser une équipe multidisciplinaire fonctionnelle qui prend en charge efficacement les inquiétudes et les problèmes des patients atteints de cancers gynécologiques;
  2. une participation appropriée au développement et à l'utilisation de « Programmes de soutien et d'adaptation personnelle », notamment les soins palliatifs à l'intention des patientes souffrant de cancers gynécologiques; et
  3. une compréhension de la structure, du financement et du fonctionnement des systèmes de santé provinciaux et régionaux et de leurs aménagements.

Promotion de la santé

  • Exigences générales

Le gynécologue-oncologue doit :

  1. reconnaître les déterminants principaux qui influencent la santé des patients;
  2. contribuer à l'amélioration de la santé des patients et des communautés; et
  3. reconnaître et répondre à ces questions lorsqu'il est approprié d'en faire la promotion.
  • Exigences spécifiques

Le gynécologue-oncologue devrait :

  1. être capable d'identifier les groupes actuellement « à risque » en gynécologie-oncologique et de mettre en application son savoir concernant la prévention à ces groupes « à risque » dans le contexte de la spécialité; et de contribuer aux « données collectives » pour comprendre les problèmes de santé de cette population;
  2. être capable d'identifier, dans la prise en charge d'une patient individuel, l'état du patient en ce qui a trait à l'un ou à plusieurs des déterminants de la santé (par exemple, le chômage); d'adapter en conséquence l'évaluation et la prise en charge (par exemple adapter l'anamnèse aux circonstances sociales de la patiente); et d'évaluer la capacité de la patiente à accéder aux divers services des systèmes de santé et d'aide sociale.
  3. être capable de prendre des décisions et de porter des jugements cliniques fondés sur des données scientifiques probantes dans l'intérêt des patientes individuelles et de la population desservie. Ceci permet l'exercice d'un rôle de promoteur principalement sur le plan individuel mais dans le contexte des besoins sociétaux dans la surveillance et l'attribution des ressources requises.

Érudition

  • Exigences générales

Le gynécologue-oncologue doit :

  1. concevoir et appliquer une stratégie d'éducation permanente personnelle et en suivre l'évolution;
  2. évaluer d'un oeil critique les sources d'information médicale;
  3. aider à l'apprentissage des patients, du personnel, des étudiants et autres professionnels de la santé; et
  4. contribuer au développement de nouvelles connaissances.
  • Exigences spécifiques

Le gynécologue-oncologue devrait être en mesure de fonctionner efficacement dans chacun des
domaines suivants :

  1. La recherche
    • élaborer un plan personnel permanent de recherche (à des fins de perfectionnement professionnel et pour les soins aux patients);
    • participer aux travaux de recherche multicentriques;
    • établir une collaboration avec des unités en recherches fondamentales.
  2. L'éducation
    • l'aptitude à évaluer les interventions médicales;
    • l'aptitude à enseigner aux étudiants et au personnel infirmier;
    • l'aptitude à présenter les connaissances les plus récentes reliées à la gynécologie-oncologique ou des recherches sur le plan local, national ou international;
    • la connaissance des nouveaux progrès en gynécologie-oncologique (thérapies, technologies et diagnostics).

Professionnalisme

  • Exigences générales

  Le gynécologue-oncologue doit :

  1. offrir des soins du plus haut calibre avec intégrité, honnêteté et compassion;
  2. se comporter de façon appropriée sur les plans professionnel, personnel et interpersonnel;
  3. exercer la médecine selon les principes déontologiques, conformément aux devoirs et obligations du médecin;
  4. faire preuve d'habitudes d'apprentissage propices au perfectionnement professionnel continu et permanent.
  • Exigences spécifiques

Objectifs axés sur la discipline

Le gynécologue-oncologue doit évaluer continuellement lui-même ses aptitudes, son savoir et ses capacités et connaître les limites de sa compétence professionnelle (autoévaluation du rendement); et manifester un souci d'autrui, de la collaboration et de la compassion envers les patients. leur famille et leurs amis.

Objectifs d'ordre personnel et professionnel

Le gynécologue-oncologue doit :

  1. faire preuve de ponctualité et d'autodiscipline dans ses obligations au service, dans les
    conférences et les autres activités et agir comme modèle à imiter par ses collègues sur le plan
    moral et déontologique;
  2. savoir comment déléguer des responsabilités et proposer un plan pour régler des conflits
    interprofessionnels; et
  3. avoir la capacité de faire un juste équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle.

Objectifs reliés aux entités déontologiques et professionnelles

Le gynécologue-oncologue doit :

  1. connaître les principes de la déontologie médicale qui s'appliquent à la gynécologie-oncologique;
  2. avoir quand il faut soumettre un cas à un comité d'éthique;
  3. être capable de consulter et d'offrir des conseils dans des situations particulières en matière
    d'éthique;
  4. manifester du respect pour les convictions des patients; et
  5. savoir comment transiger avec l'intimidation professionnelle et les plaintes.

 

Gynéco-onco Low-Risk Persistent *

Gynéco-Onco Synchronous primary cancer *

GynecoOnco Phase III Study *

 

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